top of page

Notre équipement

  • caurelia1
  • 27 mars 2024
  • 10 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 avr. 2024


Notre sac, ça a été en quelque sorte notre maison pour 10 mois. Toutes nos affaires devaient rentrer dans 110L. Vous trouverez sur internet pleins de listes et de conseils pour préparer votre équipement et choisir votre sac. Ces choix sont personnels et doivent être adaptés à votre type de voyage. Voici les nôtres.


  • Qu'a-t-on emmené dans nos sacs ?

  • Comment a-t-on choisi nos sacs ?

  • Les sacs étaient-ils trop lourds ?

  • Un objet qui nous a manqué ?

  • Qu'avons fait de nos affaires devenues inutiles ?

  • Comment faire quand on porte des lentilles de contact ?

  • Tente, duvet, hamac : pour ou contre ?

  • Quels appareils photos ?

  • Quelles chaussures pour de la rando ?

  • Quels moyens de sauvegarde de nos photos et vidéos ?

  • Quels moyens de communication sur place et vers la France ?

  • Quelles assurances et cartes bleues ?


Gregory tribute Quechua Symbium

(40L) (70L) 

 



Qu’a-t-on emmené dans nos sacs ?


  • Des vêtements, dans des sacs de compaction de Décathlon, pour prendre moins de place et les protéger de l’humidité (en bateau)

  • Une trousse de toilette complète (y compris tondeuse pour couper les cheveux et épilateur !)

  • Des duvets de petite taille (voir précisions ci-dessous)

  • Une trousse à pharmacie, avec le nécessaire pour les premiers secours, des médicaments "au cas où" prescris par le médecin du centre de conseils aux voyageurs de l’hôpital (auprès de qui nous avions fait nos vaccins avant le départ)

  • Nos papiers et de l’argent liquide. Les papiers les plus importants et une partie de l’argent était rangée dans une sacoche ventrale invisible sous un t-shirt, le reste caché dans le fond du sac. On avait toujours à portée de main dans une des poches de notre sac une copie de nos passeports. On a également laissé une copie à nos familles en France, au cas où.

  • De quoi s’occuper le soir et pendant les transports : un livre, une petite liseuse, de quoi dessiner et écrire

  • Une « boîte à outils », avec pleins d’objets utiles en tout genre : couteau-suisse, bouche-évier universel, stérilisateur d’eau …

  • Un ordinateur pas trop grand (Dell Latitude E7470 14 pouces) avec housse de protection, nos smartphones et nos appareils photos (voir précisions ci-dessous)

  • Nos palmes, masques et tubas, qu’on a décidé d’amener malgré la traille car le snorkeling a été l’une de nos principales activités du voyage (nous accrochions les palmes à nos sacs avec des tendeurs, ou pour les transports longs elles pouvaient rentrer dans le sac Quechua).

  • 10 bouteilles de produits lentilles de 360ml (cf explication plus bas)


Un beau petit paquetage de 38kg, qu’on a fait rentrer dans 140L.

Téléchargez notre liste complète d’équipements, de papiers, d’applications ici :



 



Comment avons-nous choisi nos sacs ?


Samuel avait déjà un sac à dos typé randonnée d’une 10aine d’années, un Quechua Symbium 70+10, chargé à 23kg.

  • Avantages : capacité importante de stockage (80L) ; très confortable ; plusieurs compartiments accessibles rapidement

  • Inconvénients : lorsqu’il est bien plein il peut être très lourd (il nous est arrivé de le charger à 30kg dedans), ce qui nécessite une bonne condition physique pour le porter, et sur un temps relativement court.


Après une (longue) réflexion Aurélia a choisi un sac typé voyage Gregory Tribute 40, chargé à 15kg.

  • Avantages : sac qui se divise en deux (40+10L), ce qui permet de garder avec soi le petit sac à dos dans les transports. Le grand sac n’a qu’un seul compartiment qui peut se fermer avec un cadenas : pas de stress de se faire voler des affaires pendant les déplacements.

  • Inconvénient : il devient vite inconfortable après quelques heures de marche


Nous avions également un autre sac à dos fin de 20L (Décathlon - NH Arpenaz 100) dans nos sacs de voyage. Ainsi un fois nos gros sacs posés, nous avions chacun un petit sac à dos pour partir en balade.

 



Le sacs étaient-ils trop lourd ?


Normalement on recommande de ne pas porter plus que 15 à 20% du poids. Donc théoriquement oui, nos sacs étaient trop lourds. Mais comme nous n’avons pas marché de longues heures avec nos sacs sur le dos, ça a été supportable. De plus, on voit difficilement ce qu’on aurait pu enlever (à part peut-être du produit lentille …). Pensez-bien à peser votre sac avant (surtout si vous prenez l’avion) et essayez de le porter une heure ou deux, surtout si vous prévoyez de marcher sur de longues distances.

 

Un objet qui nous a manqué ?


Honnêtement, rien ne nous a vraiment manqué ! A part peut-être un parapluie, que nous avons acheté en Martinique. Attention à la fausse bonne idée d’acheter sur place : suivant les pays il y a très peu de magasins spécialisés et ils sont souvent destinés à une clientèle aisée (donc l’équipement coûte aussi cher qu’en France, voire plus). Le Bon Coin et Décathlon sont vos amis et ils vont vite vous manquer à l’étranger !

 


Qu’avons-nous fait des affaires devenues inutiles ?


En Martinique, nous avons profité de l’accès à la poste française pour envoyer quelques affaires et surtout des souvenirs en France (les frais d’envoi pour les colis sont les mêmes qu’en métropole).

A partir de St Martin, nous n’avons plus fait de co-baturage : nos affaires de voile nous sont devenues inutiles. A Cuba, nous avons eu la chance de croiser un couple de français avec qui nous sommes resté quelques jours. Comme il avaient de la place dans leurs bagages pour leur retour en France, ils ont accepté de nous ramener des affaires jusqu’à Paris, que nous avons ensuite récupéré à notre retour. A ne faire qu’avec des personnes de confiance bien évidemment !

 


Comment faire quand on porte des lentilles de contact ?


Ça été un gros challenge : Aurélia porte des lentilles quasiment tous les jours. Malgré quelques recherches sur internet nous n’avions aucune certitude de trouver le bon produit lentille sur notre route (et encore moins dans les Caraïbes). Nous sommes donc partis avec 10 mois de produits lentilles … si vous avez une alternative, nous sommes preneurs !



 

Tente, duvet, hamac : pour ou contre ?


Quand le logement est cher ou rare, l’option camping est tentante. Après réflexion, nous n’avons emmené que deux duvets compacts (Sac de couchage décathlon MT500 - 15°C), mais pas de tente. Le duvet était nécessaire pour la transat (au moins au début) et nous a servi quelques fois au Guatemala, mais nous aurions pu trouver d’autres alternatives. Comme ils étaient très compact et léger, ils ne nous ont cependant pas trop gêné. A part dans quelques lieux où nous aurions bien voulu dormir sur place, nous n’avons pas regretté de ne pas avoir pris de tente. En effet, au-delà de la tente, il aurait fallu emmener des matelas de sol, et tout ça rajoutait du poids.


Pour ce qui est du hamac, nous en avons acheté deux en Mexique en espérant les utiliser comme « compromis » par rapport à la tente en espérant profiter de prix plus avantageux qu’une place en dortoir. Ça a été un échec : au Mexique et au Guatemala peu d’hôtels acceptent les hamacs. Nous avons passé une nuit dans un camping en hamac, et nous sommes plutôt mitigés : impossibilité de mettre nos sacs dans un lieu sécurisé (les casiers sont réservés aux clients des chambres), les moustiques piquent à travers le hamac et dormir en hamac peut être inconfortable pour les personnes sensibles du dos. Pour économiser seulement 5€ par nuit, pas sûr que cela vaille le coup dans ces pays !

 



Comment avons-nous géré l’eau potable ?


Dans la plupart des pays du monde, l’eau du robinet n’est pas potable. Pour éviter d’utiliser des bouteilles en plastiques (pour 10 mois à 2, il en aurait fallu 610 bouteilles de 1,5L !), nous avons décidé d’emporter un purificateur d’eau à UV Steripen Ultra. Selon les informations du fabriquant, il permet d’éliminer 99% des virus et bactéries (mais il n’élimine pas les particules solides ni les polluants chimiques). Suffisant ou pas pour pouvoir boire l’eau dans toutes les conditions ? difficile de dire, mais pour notre part nous n’avons jamais été malade en buvant l’eau après traitement.

  • Avantage : la taille et la vitesse de stérilisation (seulement 48 secondes pour ½L).

  • Inconvénient : le prix (85 €), mais à 50 centimes le litre d’eau en moyenne (soit 457€ …) il peut être rentabilisé sur un voyage long


On vous invite à consulter cet article très complet de Tourdemondiste sur les moyens de stérilisation d’eau.

 


Quels appareils photos ?


Nous avons misé sur des appareils immergeables (pour le snorkeling et la plongée), résistants, petits et discrets pour éviter les vols, et nos smartphones.

       

Gopro Hero 8 black avec caisson étanche.

  • Avantage : la qualité et stabilisation des vidéos, la taille et la discrétion, la résistance à l’humidité et aux chocs. Le caisson étanche permet de l’emmener jusqu’à 50m en plongée.

  • Inconvénient : la taille des fichiers. La qualité des photos n’est pas extraordinaire mais largement valable. Pas de mode photo macro.  

  

Appareil photo compact Ricoh WG 60

  • Avantage : étanche jusqu’à 10m, bonne qualité des photos macro (bon complément de la Gopro), résistance à l’humidité et aux chocs.

  • Inconvénient : qualité des photos moindre que la Gopro ou un bon téléphone (sauf pour la macro).

Smartphone moyenne gamme

  • Avantage : ça dépanne bien et ça attire moins l’œil qu’un appareil photo, la qualité des photos était largement valable

  • Inconvénient : comme seul appareil photo, ça aurait été limité (pas immergeable, sensible à l’humidité et aux chocs).

 


Quelles chaussures pour de la rando ?


Pendant notre voyage, nous avons fait beaucoup de randonnées et de course à pied, sans compter tous les temps de visites en ville. Nous avons acheté des chaussures de trail moyenne gamme en magasin de sport. ça s'est révélé être un très bon compromis : moins encombrant que des chaussures de randonnées, adapté pour courir, suffisamment grippant pour marcher sur des terrains peu stables. Elles nous ont permis de faire le treck d'El Mirador au Guatemala (5 jours) sans problèmes. Elles ont quasiment survécu aux 10 mois de voyage (Sam a dû racheter une paire à 15j de la fin, la semelle avait rendu l'âme).



Quel moyen de sauvegarde de nos photos et vidéos ?


Nous avions misé sur des cartes microSD (4 cartes de marques Sandisk et Essentiel de Boulanger). Elles sont très petites donc facile à transporter, à cacher ou à envoyer. Cependant ça n’a pas très bien fonctionné pour nous : sur les 4 cartes, 3 nous ont toutes lâchées au fur et à mesure du voyage, sans que l’on sache vraiment pourquoi (probablement la qualité des cartes et les conditions d’utilisation, entre humidité, GoPro qui a tendance à chauffer beaucoup … les cartes bas de gamme n’ont probablement pas supporté ce traitement). Au passage, nous avons perdus plusieurs photos et vidéos …


Nous avions complété les sauvegardes sur des supports « physiques » par des sauvegarde en ligne sur One Drive. Les prix sont largement valables pour le service rendu (2€/mois pour 100 Go, 7€/mois pour 1 To). En France, la sœur d’Aurélia téléchargeait régulièrement les photos qu’elle stockait ensuite sur un disque dur. L’inconvénient, c’est qu’il faut une bonne connexion internet pour synchroniser les fichiers. Cependant une fois téléchargée, nous étions assurés de ne plus les perdre.


Dans tous les cas, on vous recommande de décharger très régulièrement vos photos de vos appareils pour les stocker rapidement en sécurité et en double.

 



Quels moyens de communication sur place et vers la France ?


Dans les pays où nous sommes restés plusieurs semaines, nous avons acheté une carte SIM locale. Pour une 10 aine d’euros, on a en général 1h d’appel et suffisamment de données pour envoyer des messages sur WhatsApp, utiliser le GPS ou faire une petite recherche internet.


Pour les îles françaises, on vous recommande vivement de venir avec votre SIM française : en effet les abonnements mobiles sur place sont très chers par rapport aux offres que l’on trouve en métropole. Avec votre SIM française vous pourrez appeler vers les numéros locaux et la métropole ainsi qu’utiliser vos données mobiles comme si vous étiez en métropole (vérifiez bien les conditions de votre forfait).


Lorsque nous avons eu besoin d’appeler en France, nous avons également pris un forfait Skype (environ 5€ pour 3h d’appel) qui permet d’appeler des numéros fixes en France (ce qui nous a bien dépanné).


On vous recommande vivement de conserver un abonnement mobile en France et de laisser un double de votre carte SIM française à un proche, si possible dans un téléphone qu’il consulte de temps en temps. En effet plusieurs services vous envoient régulièrement des codes de validation par sms (connexion à son adresse mail, à sa banque, validation d’un paiement en ligne …) : ça peut donc vous sortir de la galère… et vous récupérerez votre numéro français à votre retour.


Pour internet, nous avons misé surtout sur les réseaux wifi de nos logements. Nous avons été agréablement surpris de la qualité du wifi qui était souvent bon.

 


 

Quelles assurances et cartes bleues avons-nous prises ?


Nous avons emmené 3 cartes bancaires différentes : une carte visa premier à débit différé, une mastercard gold et une visa classique avec l'offre "globe-trotteur" du crédit agricole pour les moins de 30 ans (pas de frais de retrait à l'étranger). Ça n’a pas été de trop car on en a bloqué une par erreur et on en a perdu une.


  • Carte débit différé VS Débit immédiat : La majorité des cartes bancaires en France sont à débit immédiat. Cependant nous vous conseillons vivement de prendre une autre carte bancaire à débit différé ou une carte qui fait les deux en même temps (carte WIN). En effet pour certaines locations (hôtels ou voitures par exemple), il est parfois nécessaire d’avoir une carte à débit différé à l’étranger.

  • Visa VS Mastercard : il est préférable de posséder les deux types de carte bancaire car dans certains pays la visa ne fonctionne pas bien et vice-versa.  

  • Si vous avez moins de 30 ans, il existe souvent des offres dans les banques pour des cartes sans frais de retrait à l'étranger avec une remise sur les frais bancaires. C'est ce qui nous a permis d'avoir la Visa Premier et l'offre globe-trotteur.

  • Pensez à activer le service de validation sécurisé de vos paiements en ligne via l’application de votre banque (et non par sms, qui ne fonctionnera plus à l’étranger).


Nous avons également emporté de l’argent liquide avec nous (100 € et 100 $USD).


Coté assurance, nous avons d’abord misé sur l’assurance de nos cartes bancaires gold jusqu’à notre départ des Caraïbes françaises, puis nous avons pris une assurance voyage Chapka qui nous a couvert jusqu’à la fin du voyage. Nous nous sommes servis uniquement de l’assurance de la carte Visa premier, en Guadeloupe, où nous avons eu un léger accrochage avec la voiture de location (Visa nous a remboursé des frais de réparation).


  • Assurances des cartes bleues : Afin d’avoir un bon niveau de couverture, il vaut mieux miser sur une carte gold, qui couvre la majorité des sinistres avec un niveau de prise en charge suffisamment élevé. Cependant l’assurance de la carte ne vous couvrira que pendant 3 mois après le départ en voyage. De plus, nous vous conseillons de bien regarder les exclusions (exemple : transatlantique, plongée, trek en montagne, kite surf …)

  • Assurance Chapka : après avoir réalisé un comparatif assez poussé des différentes assurances voyages existantes (beaucoup d’infos sur le site Tourdumondiste), nous avons choisi l’assurance Chapka. En effet c’est l’assurance qui nous paraissait la plus complète sur l’ensemble des critères. De plus ils sont spécialisés sur ce type de voyage, de ce fait nous estimons que si nous avions eu un souci il aurait été plus simple de leur part de comprendre notre situation et de trouver une solution dans des pays moins fréquentés par les français en vacances de courte durée.

 

1 commentaire


Isabelleblateau35
20 nov. 2025

Cet article sur votre équipement de voyage est vraiment passionnant, on sent tout de suite le vécu derrière chaque choix. Ça donne envie de préparer son sac à dos avec autant de soin, un peu comme quand on se projette avant un départ et qu’on va jeter un œil à des sites comme https://www.homefitzone.fr/ pour voir ce qui pourrait nous simplifier la vie. J’aime beaucoup la manière dont vous détaillez chaque point : vêtements, trousse de secours, matériel photo, gestion de l’eau, cartes bancaires… On voit bien que rien n’a été laissé au hasard.

Votre réflexion sur le poids des sacs, les duvets, la tente ou encore les hamacs est très utile pour ceux qui rêvent d’un long voyage sans trop…

J'aime
bottom of page